Alimentation : Fruits & Légumes, etc.


 

GEO Environnement

Seul 1 enfant sur 5 consomme assez de fruits et légumes

 
 

L’actu : les enfants issus d’un milieu social défavorisé mangent moins de fruits et légumes que les autres, selon l’Etude nationale nutrition santé (ENNS) publiée le 26 mai par l’Institut de veille sanitaire (InVS).

Le contexte
- La consommation quotidienne d’au moins 400 grammes de fruits et légumes est recommandée pour lutter contre l’obésité et prévenir les maladies cardiovasculaires, le diabète et certains cancers.
- L’Etude nationale nutrition santé (ENSS) a été réalisée en 2006-2007 auprès de 1627 enfants âgés de 3 à 17 ans par l’Unité de surveillance et d’épidémiologie nutritionnelle (Usen), l’Institut de veille sanitaire (InVS) et l’Université de Bobigny.
L’enjeu
En France, près des deux tiers (58%) des enfants consomment moins de 280 grammes de fruits et légumes par jour, contre seulement un sur cinq (20,2%) qui en mange au moins 400 g quotidiennement.
Pour analyser les raisons de ce phénomène, les auteurs de l’étude se sont intéressés au milieu social des enfants : "Différentes caractéristiques du statut social et économique sont associées de manière indépendante aux apports en fruits et légumes chez les enfants", soulignent les chercheurs.
Un enfant dont les parents ont arrêté les études après le collège a ainsi 2,79 fois plus de risques de consommer peu de fruits et légumes qu’un autre dont les parents ont fait des études supérieures.
La profession des parents a également un impact sur le mode de consommation alimentaire des enfants. Les fils et filles d’agriculteurs, de commerçants, de chefs d’entreprise et d’autres professions indépendantes consomment moins de fruits et légumes que les enfants de cadres et de professions intermédiaires.
"Il est intéressant de constater que les dimensions scolaires, économiques et sociales entrent en ligne de compte de façon indépendante dans les consommations de fruits et légumes chez les enfants", soulignent les chercheurs en conclusion de leur étude.
Pour inciter les jeunes à modifier leurs habitudes alimentaires, ils proposent donc "d’améliorer l’accessibilité financière des fruits et légumes, d’adapter l’information nutritionnelle (…) et d’augmenter la disponibilité de ces aliments."

 

 Je ne serais pas trop malheureux, si j'étais en voyage, de tomber sur une table comme celle-ci :
 

 

Elle contient des fruits, que j'ai tendance à négliger le matin parce que je préfère du salé, mais s'il y en avait sur la table, j'en mangerais sûrement. Je trouverais sans doute un pain qui me convienne dans l'assortiment offert. J'aime beaucoup le fromage et c'est un des aliments importants pour avoir de l'énergie jusqu'au repas suivant. J'évite les charcuteries parce qu'elles contiennent beaucoup de gras et de sel mais je pourrais manger un peu de jambon. J'évite évidemment les confitures parce que trop sucrées mais j'aime bien le yaourt avec des fruits, que je mange plutôt en dessert plus tard dans la journée, normalement.
 


En voyage, j'essaie de m'adapter, mais je ne saurais me passer longtemps de fromage le matin. Quand je passais un mois chez mon ami André, à Paris, il achetait pour moi du yaourt nature et du fromage spécialement pour mon petit déjeuner. Chez moi, cependant, la composition de mon petit déjeuner n'a pas tellement varié depuis des années.

 

Dès le réveil, je me dirige vers la cuisine. Je bois deux grands verre d'eau fraîche et je fais bouillir l'eau pour préparer le thé. Je fais infuser du thé noir, en feuilles, dans un litre d'eau bouillante. Pendant ce temps-là, je fais griller un très bon pain fait de plusieurs céréales, qui contient notamment des graines de lin et des graines de tournesol. Je prépare quelques tranches de fromage ; ce peut-être du cheddar (la conquête anglaise fait que le cheddar est le fromage le plus répandu au Québec), mais ce peut aussi être de l'emmenthal ou encore de la ricotta. J'accompagne tout cela de tranches de tomates ou, ces jours-ci, de tomates en boîte, sur lesquelles je verse un filet d'huile d'olive. J'ajoute un peu de basilic et, très souvent, des gousses d'ail tranchées. Depuis quelques semaines, j'ajoute à cela quelques amandes naturelles.

Ce moment du petit déjeuner est le plus important moment de la journée. Non seulement je donne à mon corps l'énergie dont il aura besoin pour travailler toute la journée, mais c'est aussi du temps précieux que je me réserve. C'est pour moi le meilleur moment pour lire, réfléchir, écrire, planifier, rêver... Le temps que je consacre au petit déjeuner dure au moins une heure ; et cela, c'est quand je suis pressé.
 

 
On ne le dira jamais assez : le petit déjeuner est le plus important repas de la journée. De nombreuses études ont démontré que le petit déjeuner ne fait pas que stimuler l'énergie en début de journée ; il contribue aussi à maintenir la santé cardiovasculaire. Et ces recherches démontrent que l'on peut maximiser les bienfaits du petit déjeuner en mangeant le plus tôt possible le matin et en choisissant des aliments sains.
 

 

Je pourrais sauter le repas du midi ou celui du soir, mais vous ne me ferez jamais sauter le petit déjeuner. N'essayez pas de m'appeler le matin pour tenter de me faire oublier le petit déjeuner : je ne vous répondrai même pas.